Chacun connaît le Canard colvert, canard sauvage le mieux réparti en France, hôte fréquent des plans d’eau de toute nature.
80-01 : tête verte et bec jaune (ou jaune-vert) permettent une identification rapide des mâles. Les plus observateurs auront noté les « accroche-cœurs », plumes recourbées juste au-dessus de la queue, typiques également. Le collier blanc, normalement très fin et très net, ainsi que le plastron acajou foncé, sont parfois de teinte ou de taille douteuses, voire absents car de nombreux oiseaux sont issus de croisements ou « dégénérés ».
80-04 : le plumage coloré des mâles, si utile pour séduire les « belles », les rend très visibles… Inconvénient mineur pour un oiseau qui peut atteindre 100 km/h en vol !
Mais comme les autres oiseaux, le Canard colvert doit changer de plumes chaque année (Voir page 38), et pour ne pas être partiellement handicapé pendant des mois, il perd toutes les grandes plumes de l’aile d’un coup et ne peut plus voler du tout pendant un mois ! Avant cette période critique, les mâles prennent donc une livrée proche de celle des femelles et recherchent des lieux sûrs et tranquilles.
Une fois les capacités de vol retrouvées, ils reprennent progressivement leur plumage caractéristique.
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80-06 : le Canard colvert fréquente toutes sortes de milieux : rivières calmes ou non, profondes ou pas…
80-07 : et pas toujours propres !
80-08 : le bord de mer est utilisé plutôt en dehors de la période de reproduction.
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80-10 : et comme la plupart des Canards dits « de surface », le Canard colvert a une zone brillante et colorée, appelée miroir, sur le dessus de l’aile.
Ce miroir a des couleurs caractéristiques de l’espèce.
80-11 : chez le Canard colvert, femelles et jeunes ont le même miroir que les mâles, mais ce n’est pas le cas chez tous les Canards.
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