Vous connaissez tous le Moineau domestique.
Son nom fait allusion à son attrait pour les bâtiments (domus = maison) dans lesquels il aime faire son nid, et non à une familiarité qu’il n’a qu’en certains endroits, notamment en ville. Aujourd’hui il cherche volontiers sa pitance sur les terrasses de cafés et de restaurants, les fermes modernes étant de moins en moins attractives pour lui. S’il est encore commun, on est loin des densités atteintes lorsque le cheval était omniprésent, et avec le cheval, l’avoine, le foin, la paille… peut-être que si le pétrole continue à renchérir…
110-01 : le mâle adulte est aisément reconnaissable au dessin de sa tête. Sachez tout de même qu’il existe des espèces ressemblantes, mais que seul le Moineau domestique a le dessus de la tête gris. La couleur du bec est très variable (du gris à base jaune jusqu’au noir).
110-02 : la femelle est beaucoup plus discrète, et plus délicate à identifier. Ni couleur, ni dessin remarquables, hormis la « queue de comète » beige en retrait de l’œil. Comme chez le mâle, la couleur du bec est très variable, en partie en fonction de la saison.
Les jeunes sont en tous points semblables à la femelle et ne peuvent être distingués.
110-03 : les confusions les plus fréquentes se font avec la femelle Pinson des arbres (qui a un » T » blanc sur l’aile) ou la femelle Verdier d’Europe (qui a toujours un peu de jaune sur les ailes et la queue) (Voir page suivante). Pas de différence avec les femelles de Moineaux espagnol et cisalpin.
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110-07 : comme chez le Pinson ou le Verdier, le mâle est plus coloré au printemps. En hiver, vous devinez la gorge noire sous le plumage gris. L’usure élimera le bout de ces plumes, faisant disparaître peu à peu ce voile gris.
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110-09 : ce mâle, et le suivant, en fin d’hiver, ont déjà des bavettes bien visibles.
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