113 – Phoques d’Iroise

L’Iroise est cette mer aux contours flous où se mélangent les eaux de l’Océan Atlantique et celles de la Manche, à la pointe de la Bretagne.

Au milieu, un chapelet d’îles et d’îlots, des cailloux et des barres rocheuses, des courants puissants et des zones abritées, une très grande diversité d’habitats, de plantes, d’animaux… dont le
 Phoque gris.

113-01 : le premier contact avec les Phoques ressemble souvent à cela : une tête ronde qui vous observe puis s’éloigne ou disparaît. L’animal est prudent, il n’a pas toujours tort !

113-02 : prudent, mais aussi très curieux. Soyez calme, patient, rien n’est garanti mais parfois le résultat est étonnant. Cette femelle est venue à quelques mètres de notre bateau au mouillage.

113-03 : ce mâle (grand, sombre et, chez les adultes, au nez bombé) est passé tranquillement devant le caillou sur lequel je m’étais allongé.

113-04 : au sol, la différence de taille entre femelle (au premier plan) et mâle (le rugbyman caché derrière !) est flagrante. Notez aussi que la femelle est généralement claire dessous.

Enfin, juste pour vous montrer ce que l’on dénomme « connaissance fine d’une espèce », j’ajoute que la forme et le volume des abdominaux de ce mâle me permettent de vous dire que, comme moi, il a certainement arrêté de fumer à la 3ème semaine de septembre 2010 ! 

113-05 : entre les deux pattes-nageoires arrière… la queue !

113-06 : la même femelle qu’en début d’article, prête à plonger (les narines sont fermées).

113-07 : en cas d’alerte, le plongeon est bruyant, mais il peut aussi se faire tout en douceur.

113-08 : les Phoques gris viennent souvent à terre pour se reposer et pour limiter les pertes de calories qui sont très importantes dans l’eau. Ils recherchent alors des zones particulièrement tranquilles. Ce mâle a attendu notre départ pour venir sur la plage.

113-09 : les roches isolées, cernées de courants, sont très recherchées pour des raisons de sécurité (Avez-vous vu les deux Phoques ? ).

113-10  

113-11 : comme ailleurs, lorsque la saison bat son plein, certaines plages sont bondées : on se gratte, on cause, on profite…

113-12 : à noter que celui qui a nommé cette espèce « Phoque gris » ne les avait probablement pas vus à la plage !

113-13 : comme tous les Pinnipèdes, le Phoque gris relève souvent ses extrémités pour les garder hors de l’eau et profiter encore un peu de son caillou (position dite de « la banane »). Le mâle de droite n’aime pas les fruits exotiques (la connaissance fine !).

 

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