140 – Orange



Comment donner un autre titre à cette page après trois semaines sans accès à internet.

Comme vous avez pu le comprendre, j’adore le causse Méjean et ses environs.

Et voici une page consacrée à quelques-unes des nombreuses espèces d’Oiseaux que nous avons rencontrées pendant notre trop court séjour. Certaines espèces n’y figurent pas faute de clichés potables ou même faute de clichés tout court.

Et d’autres feront l’objet de nouvelles pages…

140-01 : une des espèces d’oiseaux les plus communes en France, le Pinson des arbres. Sur le causse comme ailleurs, dès qu’il y a quelques arbres, il y a un Pinson. Ici un mâle ayant choisi un perchoir que je trouve très esthétique.

140-02 : dans les vallées au bord des ruisseaux et dans les villages, ou comme ici autour des bâtiments sur le causse, la Bergeronnette grise est très facile à observer.

140-03 : Évidemment, sur ce plateau débordant de mauvaises herbes, chaque village a ses Chardonnerets élégants.

140-04 : incontournable lorsqu’il y a des céréales, du bétail et des vieux murs, le Moineau domestique est pour moi un sujet très photogénique  malgré des coloris plutôt ternes.

140-05 : beaucoup moins commun, le Moineau soulcie. Bien plus farouche que son cousin, on le trouve essentiellement grâce à ses cris particuliers.

140-06 : chacun connait le « rossignol des murailles », autrement dit le Rougequeue noir. J’en ai rarement vu autant que sur le causse.

140-07 : cet oiseau  m’a intrigué un certain temps car, à contre-jour, sa queue à peine rousse me semblait noire ! Il s’agissait tout simplement d’un jeune Rougequeue noir. Je n’ai pas besoin de raretés pour toucher les limites de mes connaissances…

140-08 : chez moi le Serin cini est surtout un oiseau de littoral défiguré (genre rangée de cyprès bordant une maison avec vue sur la mer pendant les quinze jours où les volets sont ouverts). En pleine campagne, à la pointe d’un merisier, ça a une autre gueule !

140-09 : en 8 vous aviez le mâle (beau parleur, frimeur même), voici la femelle. Moins jaune, moins voyante, mais très mignonne avec son petit plastron rayé. Le bec particulièrement court est une des caractéristiques de cette espèce.

140-10 : l’abondance de Bruants jaunes me rappelle la campagne de mon enfance, lorsque l’agriculture produisait de la vie !

140-11 : lorsque l’agriculture produisait de la vie, l’Alouette des champs portait très bien son nom. Aujourd’hui je la rebaptiserais volontiers alouette des jachères. Celle-ci passe sa vie entre le ciel et les Cheveux d’ange… y’a pire !

140-12 : queue très courte, pointillé noir et beige au bord de l’aile, la petite Alouette lulu est assez facile à reconnaître. Elle recherche des secteurs semi-ouverts et se perche souvent. Son chant plutôt simple et un brin tristounet est vraiment magnifique.

140-13 : nous n’avons vu que peu de Perdrix rouges, mais leur discrétion y est sans doute pour beaucoup.

140-14 : autre oiseau particulièrement discret, l’Œdicnème criard. Essentiellement nocturne et très farouche, faute de l’avoir cherché, c’est le seul individu que nous ayons vu. 

140-15 : le Gobemouche noir doit son nom à son régime alimentaire et aux couleurs du mâle au printemps. Celui-ci est probablement un jeune de l’année.

140-16 : de loin cet oiseau ressemble à une bergeronnette un peu pâle. Il s’agit en fait d’un Pipit rousseline (la systématique classe les Pipits et les Bergeronnettes dans la même famille), une des espèces emblématiques des causses.

140-17 : de près, le masque facial très rayé et l’absence de taches sur la poitrine permettent une identification sans gros risque d’erreur.

140-18 : le seul problème, c’est que la bête court vite et utilise à merveille ce milieu moins nu qu’il n’y paraît !

140-19 : lorsque vous restez tranquille, il arrive que les rôles s’inversent : le Pipit veut voir la grosse bête. Il s’approche un peu, monte sur un caillou ou un petit perchoir, et vous pouvez alors admirer à loisir ses longues pattes claires (une autre des caractéristiques importantes pour son identification).

140-20 : pour finir ce petit tour non exhaustif, voici le Traquet motteux. Farouche également mais très territorial, il est souvent perché sur des mottes de terre (d’où son nom), des buissons bas ou sur un de ces innombrables tas de cailloux qui parsèment le causse. En déclin constant sur le littoral Manche-Atlantique, il semble mieux se porter ici.

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