144 – Chuuuttt



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144-05 : « ah, des visiteurs… Je ne vous ai pas entendus arriver. Je finis ma toilette et je suis à vous. »

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144-07 : un petit coup de sèche-cheveux (Solaire / Et non nucléaire / C’est plus écolo / C’est pas du Ségo ! ).

144-08 : quelques étirements…

144-09  : et voilà un p’tit oiseau tout neuf et tout mignon, quoique plutôt discret.

144-10 : oiseau commun presque partout en France (absent du pourtour méditerranéen et de la Corse), l’Accenteur mouchet est un amateur de buissons bas, de lisières forestières, de jardins.

144-11 : son plumage terne (quel que soit l’âge ou le sexe) fait merveille pour passer inaperçu dans les entrelacs de petites branches et de ronces qu’il affectionne.

144-12 : si vous ne connaissez pas l’oiseau, profitez de l’absence de feuillage durant l’hiver pour l’observer.

144-13 : dans les jardins, il se perche volontiers sur les grillages et poteaux de clôture. Vous noterez alors son bec fin et son plumage strié.
Celui-ci est d’un gris assez soutenu, ce qui est plutôt l’apanage des mâles, mais les variations individuelles sont très fortes… donc, encore une fois, prudence avant de jouer au savant !

144-14 : à la sortie du nid, le jeune est très marqué de beige.

144-15 : peu après, la seule différence par rapport aux adultes sera la couleur de l’iris : brun terne chez le jeune comme celui-ci…

144-16 : … brun rougeâtre chez les adultes… en général !

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144-18 : en toute saison, les pattes sont de teinte rougeâtre, ce qui n’est pas si commun.

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144-22 : lorsqu’il quitte les branches basses, c’est pour s’aventurer dans les herbes où il trouvera les petites graines, les insectes et les araignées qui constituent son alimentation.

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144-27 : pas équipé pour affronter la neige ou le gel, il quitte les régions les plus froides en hiver et c’est alors que vous pourrez le rencontrer dans le Midi ou en Corse. Dans l’Ouest, il est plutôt sédentaire.

144-28 : voilà, vous connaissez un peu l’Accenteur mouchet.

Mais ce que je ne peux pas vous montrer, c’est ce que cet oiseau discret a de plus beau : ses œufs magnifiques, bleu turquoise sans la moindre tache, que bien entendu il cache, dans un gros nid de mousse, au cœur d’un roncier ou dans un jeune conifère. Lorsque j’étais gamin, on disait que ces œufs étaient ceux de la fauvette royale… Le plus commun ou le plus discret des êtres vivants peut avoir de bien jolis secrets. 

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