153 – Tombé de haut



Nous avons vu que compte tenu de son poids, le Vautour éprouve des difficultés au décollage et préfère se poser sur des terrains bien pentus ou très ouverts.

Pour dormir ou pour se reposer, certains d’entre eux, et notamment les immatures, se perchent volontiers sur de grands arbres.

Mais pour nicher, le Vautour fauve recherche systématiquement des falaises pourvues d’anfractuosités. Ces sites inaccessibles « à pied » leur permettent de mener à bien une reproduction particulièrement lente : comptez deux mois d’incubation et quatre d’élevage !

Et quitter une corniche à quelques dizaines de mètres au-dessus du sol ne présente aucune difficulté pour ces oiseaux.
  

153-01 : les fameuses corniches tant recherchées.
  

153-02 : des oiseaux qui circulent pratiquement sans battre des ailes.
  

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153-04 : même si ces Vautours ont l’habitude de voir du monde (ces photos sont faites à partir de routes ou de chemins), un p’tit coup d’œil en arrière, pour être sûr …
  

153-05 : descente vers une vire.
  

153-06 : freinage (notez les plumes du dos soulevées par les turbulences).
  

153-07 : train d’atterrissage sorti …
  

153-08 : comme d’autres je suppose, je pensais que les Vautours étaient de grands planeurs (ce qui est vrai) bien incapables de manœuvres ou de jeux aériens…

Je suis tombé de haut…

Voyez plutôt ! 
  

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153-18 : j’adore, j’admire … J’envie, je jalouse …


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