169 – La raison du plus fort…


… est toujours la meilleure ! Jean de La Fontaine avait bien observé ses contemporains et ses fables restent d’actualité… 

Que de moutons, peureux et prêts à tout pour préserver leur petit confort, leur petite situation… Que de précautions, de courbettes, de ronds de jambe pour garder ses prérogatives ou les faveurs du roi ! 

Maurice Papon était un administratif brillant et zélé… il a des successeurs dont on ne peut garantir les qualités, faute de situations que je ne souhaite pas connaître, mais lorsque je vois de quoi certains sont capables en temps de paix, j’en ai froid dans le dos… (Ce qui ne m’empêche pas d’ignorer totalement ce que pourrait être mon propre comportement dans ces mêmes circonstances !).

Mais je m’égare, encore une fois. Ces photos d’Aigrette garzette à la pêche m’ont fait penser au héron de Jean, et j’ai dérapé…

169-01 : Hérons et Aigrettes font partie de la même famille, au sens scientifique du terme. 
Pour simplifier, les espèces apparentées sont regroupées dans un même genre (Egretta ou Ardea par exemple), et les genres proches forment une famille (les Ardéidés, ou Ardeidae).
  

169-02
  

169-03 : l’Aigrette garzette, potentiellement visible partout en France, se distingue de la Grande aigrette par sa taille nettement inférieure et par ses pattes noires à pieds jaunes.
  

169-04
  

169-05 : dans la fable le Héron longe une rivière, mais dans la réalité il fréquente souvent aussi le bord de mer où il croise lAigrette garzette.
  

169-06
  

169-07 : tous deux chassent, à vue, les petits poissons, crustacés et autres animaux cachés dans les goémons.
  

169-08
  

169-09 : l’estran, zone tantôt couverte, tantôt découverte par la mer, recèle des proies obligées de se déplacer sans arrêt en fonction des niveaux d’eau. Terrain intéressant pour un chasseur aux yeux haut placés…
  

169-10
  

169-11 : quelques pas précipités…
  

169-12
  

169-13
  

169-14
  

169-15
  

169-16 : un coup de bec adroit, même si les échecs sont nombreux…
  

169-17 : et voilà le repas. Ici il s’agit plutôt d’un début d’entrée ! 
  

169-18 : en général, l’Aigrette prend de nombreuses petites proies tandis que le Héron est capable de faire de grosses captures.
  

169-19 : même en grossissant ce cliché, je n’ai pas réussi à identifier cette proie qui sera rapidement avalée.
  

169-20 : et la traque reprendra…

Laisser un commentaire

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer