177 – Après le Faisan…



… le Lapin ! 

Lapin de garenne ou Lapin de clapier ? La différence est parfois subtile !

Le Lapin de garenne Oryctolagus cuniculus est une espèce sauvage originaire de la bordure occidentale de la Méditerranée. Depuis fort longtemps, à l’instar du Faisan de Colchide (page précédente), il a lui aussi fait l’objet de manipulations diverses.

Les Romains pratiquaient déjà des introductions et plus tard, à partir du Moyen-Âge, l’élevage en garennes lui a donné son nom, mais surtout un certain nombre de caractéristiques que l’on retrouve encore aujourd’hui chez de nombreuses populations « bricolées ».

Les individus de couleur noire ou présentant des taches blanches (notamment sur les pattes et la tête) ne sont pas rares.

177-01 – « Apprécié » par nombre de ses voisins, le Lapin de garenne est toujours sur ses gardes.
  

177-02 – Fin gourmet n’est peut-être pas le qualificatif qui lui convient le mieux car il se contente de peu, mais il aime une nourriture variée. Les ronces, mais pas seulement…
  

177-03 – … les jeunes arbres, les arbustes, les légumes, la liste est longue, les forestiers et agriculteurs le savent bien.
  

177-04 – Le Lapin de garenne ressemble au Lièvre d’Europe, mais il est de taille inférieure (maxi 1,5 kg pour l’un, 5 kg et plus pour l’autre) et a toujours des yeux sombres qui lui donnent un regard doux. Le Lièvre a l’iris jaune et un regard totalement différent.
  

177-05 – La teinte de son poil est aussi plus grise, et ses oreilles sont totalement dépourvues de noir.
  

177-06 – Deux oreilles dans un foisonnement de Plantains, Renoncules, Pissenlits… le paradis…
  

177-07 – … et pourtant cette végétation grasse et luxuriante expédie chaque année des tombereaux de Lapins dans un autre monde ! Cette nourriture trop riche, trop azotée, provoque des coccidioses souvent mortelles pour ceux qui ne mettent pas un peu de « sec » dans leur menu !
  

177-08 – En zone sableuse (dune côtière par exemple), le régime est beaucoup plus sain.
  

177-09 – Un peu de blanc sur le nez et le front, celui-là ne peut pas renier ses origines !
  

177-10 – Les premières sorties se font sur la terrasse devant le terrier.
  

177-11 – La consommation de végétaux mouillés ne présentent pas de risque majeur lorsqu’ils sont sur pied. Il n’en va pas de même s’ils sont coupés…
  

177-12
  

177-13
  

177-14
  

177-15
  

177-16
  

177-17- Après le repas, surtout sous la pluie, un brin de toilette s’impose.
  

177-18
  

177-19
  

177-20 – Première sortie ? Peut-être. 

Et toute la vie devant soi ? Certainement, mais pour combien de temps ?

Laisser un commentaire

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer