216 – Catastrophe naturelle

Bien sûr qu’il a beaucoup plu, et chez nous comme ailleurs l’eau ruisselle généralement vers le bas ! Eh oui.
Les journaux ont beaucoup parlé de Morlaix et de Quimperlé, villes côtières victimes de cette catastrophe naturelle (classement officiel)… Ben voyons !

Regardons d’un peu plus près la double photo ci-dessous, extraite d’un site (http://geobretagne.fr) qui nous permet de comparer les vues aériennes d’un même endroit en 1952 et en 2009. 

216-01 – Cette vue couvre un carré d’1,3 km², soit environ 0,5% de la superficie des bassins versants des rivières aboutissant à Morlaix. Je l’ai choisie un peu au hasard en amont de Morlaix, en évitant toutefois les zones entièrement urbanisées ou entièrement boisées.
J’ai placé des points rouges sur les deux photos pour faciliter les comparaisons. 
Entourées de jaune, les zones urbanisées depuis 1952.
En violet, les talus et/ou haies disparus au cours de la même période.
J’ajoute que la parcelle qui ressemble à une trame de canevas vert foncé (partie droite de la photo couleur) est une plantation de résineux (ce qui se fait de pire en matière de gestion de l’eau) dans une ancienne zone humide (ce qui se fait de mieux pour réguler les débits et filtrer l’eau) !

Bien sûr que, la population ayant augmenté, il a fallu construire des maisons… 
Bien sûr que, la mécanisation s’intensifiant toujours, de nombreux talus gênaient le travail…
Pourquoi alors parler de catastrophe naturelle ?

Parce que lorsqu’un système montre ses limites, les responsables aiment détourner l’attention et trouver un bouc émissaire. Plutôt malin d’accuser la pluie plutôt que les Bonnets rouges !

Et ne me demandez pas pourquoi ça m’énerve de les voir brandir le drapeau breton, eux qui n’ont de cesse de bousiller cette région pour gagner encore et toujours plus sans se soucier de leur terre, de leurs voisins ou des générations à venir !

Assez parlé de catastrophes, les perturbations apportent aussi de bons et beaux moments.

Plage du Léon (Bretagne)

216-02 – Ciels plus ou moins orageux…

Plage du Léon (Bretagne)

216-03 – Embruns en suspension et lumières blanches…

Côte du Léon (Bretagne)

216-04 – Variations brutales des éclairages…

Côte du Léon (Bretagne)

216-05 – 18 secondes séparent ce cliché du précédent ! (Estacade, Roscoff).

216-06 – Creux, crêtes, écume…

Côte du Léon (Bretagne)

216-07 – J’apprécierais sans doute moins ces perturbations si je devais aller chaque jour en mer pour gagner ma vie !

Côte du Léon (Bretagne)

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216-09 – Contrastes forts, moutons (nom donné à ces petites crêtes blanches qui indiquent un vent fraîchissant, c’est-à-dire se renforçant), les curieux sont dans les starting-blocks.

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Côte du Léon (Bretagne)

216-11 – Après la dépression reviennent le calme, le beau temps et, si tout va bien, une houle magnifique.

Côte du Léon (Bretagne)

216-12 – Phare du Four.

Côte du Léon (Bretagne)

216-13 – Et lorsque, comme ces derniers temps, les perturbations se succèdent… vous avez la houle, le vent et les belles lumières !

Côte du Léon (Bretagne)

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Côte du Léon (Bretagne)

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