219 – La raie au milieu

Évidemment que le Courlis corlieu n’est pas l’oiseau le plus connu des néophytes. Mais puisque j’en ai parlé dans le dernier quizz et que j’ai déjà consacré un peu de place au Courlis cendré (pages 158 et 191), je me devais d’en faire un minimum pour le corlieu.   

Troupe de Courlis corlieux au gagnage

219-01 – Le Courlis corlieu est un limicole gros comme un Pigeon que vous pouvez voir et entendre durant ses haltes migratoires, au printemps et en été, essentiellement sur les côtes de la Manche et de l’Atlantique.

Un de ses cris est caractéristique :

Michèle Peron, XC435080. Accessible sur http://www.xeno-canto.org/435080.

En arrière-plan, la voix plus douce est celle d’un Courlis cendré.

Courlis corlieu

219-02 – Courlis corlieu. Cette espèce se distingue du Courlis cendré, plus grand, par un bec plutôt court et épais, et souvent par une teinte plutôt brune que cendrée.

Courlis cendré en vol

219-03 – Courlis cendré. Le bec est bien plus fin et plus long, toujours avec une base claire. Notez aussi que les doigts dépassent le bout de la queue.

Courlis corlieu à la pêche aux crabes

219-04 – Autre caractéristique du Courlis corlieu, son crâne marron foncé avec… la raie au milieu. Le bec est le plus souvent entièrement sombre.

Courlis corlieu

219-05 – Exceptionnellement la raie est peu visible (l’œuvre d’un coiffeur débutant peut-être).

Courlis corlieu en vol

219-06 – Le bec court, épais, entièrement sombre, est à mon avis le meilleur critère pour reconnaître le Courlis corlieu en vol. Les pattes ne dépassent pas le bout de la queue contrairement à ce que l’on observe chez le Courlis cendré ou la Barge rousse.

Courlis cendré

219-07 – Chez les deux Courlis (ici un Courlis cendré) le bec est plus court chez les mâles et surtout chez les jeunes. Donc, encore une fois, méfiance avant de trop se la péter !

Courlis cendré, femelle adulte

219-08 – Là, tranquille, sans risque de se tromper : une femelle adulte de Courlis cendré.

Courlis corlieu en vol

219-09 – Bec court et épais, entièrement sombre : Courlis corlieu. La courbure du bec, accentuée à la pointe, est spécifique également. 

jeune courlis cendré en vol

219-10 – Le bec n’est pas extrêmement long, mais il est fin, à base rose, avec une courbure régulière, progressive ; les pattes dépassent légèrement de la queue ; la teinte générale est assez grise : Courlis cendré.  Ah, j’oubliais… le Courlis corlieu mue en hiver, c’est-à-dire généralement en Afrique. Sous nos latitudes, des ailes pleines de « trous » caractérisent presque toujours le Courlis cendré car rares sont les corlieux hivernants.   

Courlis corlieu en vol

219-11 – Bec court et épais, « cassé » au bout : Courlis corlieu.

Courlis corlieu

219-12 – Facile : le bec, le dessus du crâne… Souvent aussi, mais pas toujours, le Courlis corlieu paraît plus marron et plus uniforme que son cousin.

Courlis corlieu en vol

219-13 – On devine le sommet du crâne sombre (et il crie, ce qui me donne un gros avantage pour l’identification !) : Courlis corlieu.

Courlis corlieu en vol

219-14 – Ici encore, le meilleur critère, c’est le cri ! Courlis corlieu.

Courlis corlieu en vol

219-15 – Courlis corlieu

Laisser un commentaire

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer