
228-01 – Il fallait remarquer les pattes gris-rose, deviner le manteau sombre et apprécier la force, l’épaisseur du bec. Goéland marin.

228-02 – Goéland marin

228-03 – Goéland marin

228-04 – La queue courte ne peut être celle d’un Cormoran. Ces doigts si particuliers sont ceux d’une Foulque macroule (ici).

228-05 – Un Fou de Bassan quelques instants avant son entrée dans l’eau.

228-06 – Au moment de l’impact, les ailes sont étirées en arrière. Les pattes sombres sont visibles dans le rond vert.

228-07

228-08 – Trois Huîtriers-pie. Il suffisait de compter les becs (3) ou les pattes (5)…

228-09

228-10 – Il n’était pas si simple à voir…

228-11 – et encore moins à identifier : Pipit des arbres (la confusion avec une Alouette lulu était très possible).

228-12 – Une Libellule, dont les ailes sont dans un plan horizontal au repos, et non dans un plan vertical comme chez une Demoiselle.

228-13 – Trois Mouettes, dont il était à peu près impossible de déterminer l’espèce.

228-14 – L’oiseau cerné de rouge sur la photo 13 est plus visible ici. Il s’agit d’une Mouette mélanocéphale.

228-15 – 22 Étourneaux sansonnets indiqués par les flèches orange, l’individu indiqué par les deux flèches vertes était « facultatif ».