Comme d’habitude, je me suis amusé de vos errements. Je connais la difficulté de ce jeu sadique puisque je mets très souvent de côté les photos qui me semblent intéressantes et, quelques semaines ou mois plus tard, j’ai parfois du mal à retrouver l’œuf, l’œil ou la pointe de queue derrière la feuille…
Je me réjouis aussi de voir des ancien(ne)(s) améliorer leur capacité à trouver ce qui cloche, à repérer le vivant immobile. Apprendre à regarder pour mieux voir. Et nommer tout ce petit monde n’est que secondaire, littéralement.

313-01 – Assez facile pour mettre les petits yeux en condition. Il s’agissait bien sûr d’un Pouillot véloce.

313-02 – Cette boule sombre n’est pas une tique mais des plumes collées entre elles par du nectar que le Pouillot va chercher au fond de fleurs durant la migration de printemps ! Les pollens contenus dans ces pelotes ont parfois permis de déterminer des zones fréquentées par les oiseaux.

313-03 – Il n’y a pas que dans les quartiers chauds qu’il y a des « choufs ». Ici un Tournepierre à collier en faction.

313-04 – Le Crave à bec rouge est un oiseau au plumage entièrement noir mais très brillant et les contre-jours donnent parfois de curieux effets.

313-05 – Le même oiseau.

313-06 – Deux Geais des chênes, au milieu. Je considère que ceux/celles qui en ont vu 1,5 ont bon ! Mais pas de cadeau pour le Cincle plongeur. Il était immanquable, face à l’objectif, dans une zone légèrement ombragée pour mettre en valeur son grand plastron blanc, en plein milieu de l’écran. Soyez un peu attentifs ou je vous envoie en stage chez la sévérissime Lulette.

313-07 – Vous l’aviez vu ? À gauche, à mi-hauteur… (Je donne ces précisions en pensant à ceux qui n’ont pas vu le Cincle. Incroyable. Je n’en reviens pas).

313-08 – Vous reconnaissez la bête ?

313-09 – l’Hirondelle rustique en chasse au-dessus d’une parcelle d’orge.

313-10 – Le bec très fin, les taches de la poitrine en forme de traits plutôt que de ronds, les moyennes couvertures très sombres à bords pâles… même s’il est vrai que la ressemblance est réelle, il ne pouvait s’agir d’une Grive…

313-11 – Je vous avais déjà montré ce Pipit farlouse en page264. La forme des taches pectorales et la couleur des moyennes couvertures sont plus visibles ici.

313-12 – Quand on parle du loup… voilà la Grive musicienne.

313-13

313-14 – Que d’encre pour cette photo. Merci à Alice, Lulette, Zazy et Katal pour leurs hilarants dérapages (malheureusement disparus au cours du changement d’hébergeur de ce blogue). Le « détail qui tue », le truc qu’il ne fallait pas louper était un bois de Cerf élaphe. Et plus précisément la pointe du bois gauche d’un daguet (jeune cerf n’ayant pas encore les bois ramifiés).

313-15 – Bien plus visible ici puisque, ayant avancé la tête, il nous montre ses deux bois et une oreille. Beaucoup trop facile pour un quizz chez Sparfell.