357 – La Sittelle torchepot

Il y a bien longtemps que je n’ai pris « la plume ». Et pour cause, ce blogue étant avant tout un outil pour montrer mes photos, les déboires avec mes boîtiers Nikon (l’ancien et le nouveau, oh-oh-oh-oh) font que je photographie peu, et que donc que je publie peu.

Bon, ça n’empêche pas l’exploitation des vieilles images.
Récemment, j’ai observé des Sittelles torchepots dans un boisement riche en vieilles écorces, condition nécessaire à la présence de cet oiseau. La période est propice puisque les feuilles n’étant pas encore sorties, la lumière et la visibilité sont encore bonnes en sous-bois.
Parlons donc des Sittelles.

357-01 : une Sittelle torchepot dans une position qu’elle maîtrise parfaitement. C’est le seul oiseau européen capable de monter, de descendre ou de stationner à l’horizontale sur un tronc. Ses concurrents (Pics et Grimpereaux) s’appuient sur leur queue (voir ici) et ne savent pas descendre.

357-02 : bien entendu, elle peut se positionner tout à fait normalement sur une branche. Celle-ci est un mâle, reconnaissable à ses flancs bien roux.

357-03 : ses capacités physiques permettent à la Sittelle torchepot d’inspecter les interstices, les fissures, les crevasses où se cachent nombre d’invertébrés dont elle se nourrit.

357-04 : en cas d’inquiétude, elle sait se positionner du bon côté du tronc pour observer…

357-05 : … et ses couleurs contrastées cassent bien sa silhouette.

357-06 : soyez calme et patient, le plus curieux des deux finit souvent par s’approcher de l’autre !

357-07 : la Sittelle torchepot descend parfois de son arbre pour ramasser des fruits tombés au sol. Mais même là, une branche morte semble la rassurer ! Chez les femelles, les sous-caudales sont bien rousses à pois blancs, mais les flancs sont jaunâtres.

357-08

357-09 : dessus gris-bleu chez les deux sexes.

357-10 : bonne pioche ! Les faines, comme les glands et les noisettes, sont un complément important dans l’alimentation, surtout en hiver. Ces fruits forestiers seront transportés jusqu’à une « forge » (une fissure d’écorce formant un étau naturel) pour y être ouverts à coups de bec.

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